La fête de la Saint-Jean-Baptiste trouve ses racines dans les rites païens du solstice d'été. Christianisée pour célébrer la naissance de Jean le Baptiste, cette tradition a été importée en Nouvelle-France par les colons français. Devenue la fête nationale des Canadiens français en 1834, elle est un jour férié officiel au Québec depuis 1925.
23 juin 2026
Les racines de la Saint-Jean-Baptiste
Né à Montréal, il a exercé le métier de conducteur d’autobus professionnel pendant plus de 30 ans. Père de trois enfants et grand-père de cinq petits-enfants, il nourrit depuis toujours une passion pour l’informatique et la généalogie. Curieux et engagé dans la préservation du patrimoine familial, il consacre une grande partie de son temps à la recherche historique et à l’étude de ses ancêtres, contribuant ainsi à faire connaître l’histoire des familles de la Nouvelle-France.
19 juin 2026
Olivier Charbonneau et Pierre Dagenais : pionniers de l'énergie hydraulique en Nouvelle-France
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Moulin Desgagnés (L’Isle-aux-Coudres) |
🏛️ Le contexte colonial de la Nouvelle-France (années 1660)
- Olivier Charbonneau : Arrivé de France en 1659 à bord du navire Le Saint-André, il cherche rapidement à valoriser des terres.
- Pierre Dagenais (dit Lépine) : Compagnon d'armes et de défrichement, son nom est parfois orthographié Dagenets dans les registres notariés d'époque.
- Le premier citoyen de Laval : Le 29 octobre 1675, il obtient une concession de terre sur l'île Jésus (aujourd'hui la ville de Laval) dans le secteur de Saint-François-de-Sales. En s'y installant de façon permanente avec son gendre Guillaume Labelle, il s'inscrit dans l'histoire comme le tout premier résident permanent et l'un des pères fondateurs de Laval. Son importance historique est telle qu'un lien routier moderne, le Pont Olivier-Charbonneau (autoroute 25), a été nommé en son honneur pour relier Montréal à Laval.
- Une descendance marquante : L'arbre généalogique issu de ces familles inclut des personnages majeurs de l'histoire canadienne, à l'instar du Curé Antoine Labelle, le grand colonisateur des Laurentides au XIXe siècle, ainsi que Toussaint Charbonneau, le guide de la célèbre expédition américaine de Lewis et Clark dans l'Ouest du continent.
Né à Montréal, il a exercé le métier de conducteur d’autobus professionnel pendant plus de 30 ans. Père de trois enfants et grand-père de cinq petits-enfants, il nourrit depuis toujours une passion pour l’informatique et la généalogie. Curieux et engagé dans la préservation du patrimoine familial, il consacre une grande partie de son temps à la recherche historique et à l’étude de ses ancêtres, contribuant ainsi à faire connaître l’histoire des familles de la Nouvelle-France.
Les familles Dagenais – De La Rochelle à Châteauguay
1. Pierre Dagenais dit Lépine, le Rochelais orphelin devenu Montréalais
C’est le point de départ de presque tous les Dagenais d’Amérique. Il n’est pas « d’Agen » comme on l’a longtemps cru, mais né le 17 septembre 1634 à La Rochelle, paroisse Saint-Sauveur, fils d’Arnaud Dagenais et d’Andrée Poulet. Baptisé le même jour, parrain Pierre Couvarge, sergent royal.
Il n’arrive pas avec la Grande Recrue de 1653. Sa première trace ici, c’est un acte du notaire Jean de Saint-Père, à Montréal, le 5 août 1657 : il a 23 ans et signe comme témoin. Deux ans plus tard, il est milicien de la 10e escouade de Maisonneuve, enrôlé le 1er février 1663, et il défriche avec d’autres sur le domaine seigneurial.
Sujet de recherche : était-il huguenot caché? La Rochelle sort du siège de 1627-28, son père Arnaud est commissaire de la ville. Creuser les registres protestants de Saint-Sauveur et les contrats de la Compagnie des Cent-Associés pourrait expliquer pourquoi il part sans contrat d’engagement connu.
2. Pourquoi « dit Lépine » et pourquoi tant d’orthographes ?
Les notaires écrivent Dagenez, Dagenest, Dagenai, D’Agenais. Lui signe « Dageney » avec une belle paraphe fleurie. Le surnom Lépine viendrait des épingles du tailleur, métier qu’il exerce officiellement au recensement de 1681.
3. Le moulin perdu et la vie d’entrepreneur
En 1668, un jugement cite un moulin à eau sur le Saint-Laurent appartenant à « Pierre Dagenets » et Olivier Charbonneau. On ne l’a jamais localisé précisément, peut-être près de l’actuel tunnel Lafontaine ou du pont Jacques-Cartier.
Autre indice : en 1664 à Québec, il récupère 126 livres dues à son frère Simon, marchand à La Rochelle. Marchand, fermier, tailleur, meunier — Pierre change quatre fois de métier en dix ans.
« Sujet : reconstituer son réseau marchand rochelais-montréalais. Les minutes des notaires Duquet (Québec) et Basset (Montréal) sont numérisées aux archives. »
4. La branche de Châteauguay — la cour arrière
Après la Conquête, les descendants quittent l’île de Montréal vers la rive sud. On trouve par exemple Louis Dagenais né le 6 mai 1841 à Sainte-Martine-de-Châteauguay, mort à Burke, New York en 1929, et un autre Louis né en 1811 au même endroit.
Châteauguay, c’est aussi la Guerre de 1812, les Patriotes de 1837-38, et l’ouverture des terres. Beaucoup de Dagenais deviennent cultivateurs à Saint-Isidore, Sainte-Martine, puis partent vers la Nouvelle-Angleterre pour les filatures.
Né à Montréal, il a exercé le métier de conducteur d’autobus professionnel pendant plus de 30 ans. Père de trois enfants et grand-père de cinq petits-enfants, il nourrit depuis toujours une passion pour l’informatique et la généalogie. Curieux et engagé dans la préservation du patrimoine familial, il consacre une grande partie de son temps à la recherche historique et à l’étude de ses ancêtres, contribuant ainsi à faire connaître l’histoire des familles de la Nouvelle-France.



