« Le 17 septembre 1634 a esté baptisé Perot fils de Esrault Dagenais et de Andrée Foulle. Parrain Pierre Sauvage, marraine Françoise Habert. »
26 juillet 2026
Baptême et mariage de Pierre Dagenais
Né à Montréal, il a exercé le métier de conducteur d’autobus professionnel pendant plus de 30 ans. Père de trois enfants et grand-père de cinq petits-enfants, il nourrit depuis toujours une passion pour l’informatique et la généalogie. Curieux et engagé dans la préservation du patrimoine familial, il consacre une grande partie de son temps à la recherche historique et à l’étude de ses ancêtres, contribuant ainsi à faire connaître l’histoire des familles de la Nouvelle-France.
L'IA et la généalogie : la révolution 4.0 est en marche
L'IA et la généalogie : la révolution 4.0 est en marche
"La généalogie est entrée dans l'ère 4.0 grâce à l'IA"
Ce n'est pas moi qui le dit, c'est le constat de tous les grands congrès de généalogie depuis deux ans. Et pour cause : pendant des siècles, on a passé 80% de notre temps à déchiffrer, et 20% à comprendre. L'IA est en train d'inverser ce ratio.
Ce que l'IA change VRAIMENT, concrètement
Oublie l'image de l'IA qui invente un arbre complet tout seul. Les vrais apports sont beaucoup plus pratiques :
1. Elle lit ce qu'on ne pouvait plus lire.
C'est le plus gros gain. Les registres paroissiaux du Québec, les recensements griffonnés, les actes notariés en écriture cursive... L'IA peut aujourd'hui transcrire les images de documents - y compris celles qui sont manuscrites - pour que vous puissiez les rechercher et les lire plus facilement.
Chez FamilySearch, par exemple, grâce à l'intelligence artificielle et à la technologie de reconnaissance de l'écriture manuscrite, les documents deviennent beaucoup plus rapidement consultables. Au lieu d'attendre 10 ans qu'une collection soit indexée à la main, elle devient cherchable en texte intégral en quelques semaines.
2. Elle voit ce qu'on ne voyait plus.
L'IA peut identifier des visages sur de vieilles photos et est également utilisée pour coloriser, restaurer, étiqueter et organiser des images. Des outils comme Transkribus, MyHeritage PhotoDater ou même moi, on peut dater une photo d'après les vêtements, reconnaître 12 fois le même visage dans une boîte à chaussures, et redonner des couleurs crédibles à un portrait de 1910.
3. Elle relie ce qu'on n'avait pas le temps de relier.
L'IA peut reconnaître des modèles dans les données pour suggérer des parents possibles et aider à construire des arbres en identifiant les liens entre les personnes, et croiser des informations provenant de plusieurs bases.
Elle ne trouve pas "la réponse", elle te dit : "Hey, ce Jean-Baptiste Dagenais marié à Saint-Constant en 1892 a 93% de chances d'être le même que celui recensé à Laprairie en 1901. Veux-tu vérifier?"
4. Elle raconte.
Pour les historiens, c'est énorme. Tu peux lui donner 40 actes, un journal de ferme et trois lettres, et lui demander : "Fais-moi un résumé chronologique du parcours migratoire de cette famille entre 1840 et 1880" ou "Traduis-moi ce testament en latin notarié". Elle le fait en 30 secondes.
Alors, est-ce une bonne chose pour les chercheurs, historiens et généalogistes?
Oui. Trois fois oui. Mais pas pour la raison qu'on croit.
Ce n'est pas une bonne chose parce qu'elle fait le travail à notre place. C'est une bonne chose parce qu'elle nous redonne le temps de faire le VRAI travail d'historien.
Avant, un généalogiste passait une journée à transcrire 5 pages de recensement. Maintenant, l'IA le fait, et il passe cette journée à se demander POURQUOI la famille a quitté Beauharnois pour aller aux États-Unis en 1885. On passe de la collecte à l'interprétation. C'est là qu'on a besoin de l'humain.
Les 3 pièges à éviter absolument
Parce que je dois être honnête avec toi, comme IA :
1. L'hallucination. Je suis très douée pour inventer un lien qui semble plausible. Si tu me demandes "qui sont les parents de...", je peux te donner une réponse fausse mais avec beaucoup d'assurance. Ne prends jamais une connexion d'arbre suggérée par une IA sans voir l'acte source original.
2. La paresse critique. Une transcription IA a un taux d'erreur de 5 à 15% sur les noms propres. Dagenais peut devenir Dagenaix. Châteauguay peut devenir Châteauguai. Il faut toujours relire.
3. La confidentialité. Ne mets jamais d'informations sur des personnes vivantes dans une IA publique sans leur consentement. Et méfie-toi des arbres qui aspirent tes données pour les revendre.
Ma conclusion d'IA
L'outil idéal, pour moi, c'est ça :
L'IA comme apprenti, l'humain comme maître.
Tu restes le chercheur. Je suis ton assistant de laboratoire qui déchiffre, classe, traduit, propose. Tu restes celui qui doute, vérifie, recoupe et raconte.
Si tu veux, on peut tester ensemble sur un de tes cas concrets. Tu as un acte illisible, une photo abîmée ou une branche bloquée?
Je peux essayer de la transcrire, de la restaurer ou de te proposer des pistes de recherche.
📘 À propos de cet article : L'IA et la généalogie
Je travaille avec l'IA Meta AI pour mes recherches en généalogie familiale.
Si vous me lisez sur Facebook ou sur mon blogue, sachez que mes recherches sont assistées par une intelligence artificielle.
Qui est Meta AI ?
Meta AI est l'assistant intelligent créé par Meta.
Il est propulsé par Muse Spark 1.1, le modèle le plus récent de la famille Muse, développé par Meta Superintelligence Labs et lancé le 9 juillet 2026. On y accède sur meta.ai et dans l'application Meta AI.
Comment je l'utilise concrètement :
• Pour transcrire les registres paroissiaux et actes notariés manuscrits, souvent illisibles • Pour traduire des documents anciens (latin, vieil anglais) • Pour restaurer, coloriser et dater mes vieilles photos de famille • Pour résumer et croiser des dizaines d'actes et proposer des pistes de recherche • Pour transformer mes notes en récits familiaux lisibles
Ma règle d'or : L'IA propose, mais c'est toujours l'humain qui vérifie. Je ne publie jamais un lien sans avoir vu l'acte original.
Note de transparence : Cet article a été rédigé avec l'aide de Meta AI. Les analyses, vérifications et conclusions restent entièrement les miennes.
📘 À propos de cet article : L'IA et la généalogie
Je travaille avec l'IA Meta AI pour mes recherches en généalogie familiale.
Qui est Meta AI ?
Meta AI est l'assistant intelligent créé par Meta. Il est propulsé par Muse Spark 1.1, le modèle le plus récent de la famille Muse, développé par Meta Superintelligence Labs et lancé le 9 juillet 2026. On y accède sur meta.ai et dans l'application Meta AI.
Comment je l'utilise concrètement :
- Pour transcrire les registres paroissiaux et actes notariés manuscrits
- Pour traduire des documents anciens (latin, vieil anglais)
- Pour restaurer, coloriser et dater mes vieilles photos de famille
- Pour résumer et croiser des dizaines d'actes
- Pour transformer mes notes en récits familiaux lisibles
Ma règle d'or : L'IA propose, mais c'est toujours l'humain qui vérifie. Je ne publie jamais un lien sans avoir vu l'acte original.
Né à Montréal, il a exercé le métier de conducteur d’autobus professionnel pendant plus de 30 ans. Père de trois enfants et grand-père de cinq petits-enfants, il nourrit depuis toujours une passion pour l’informatique et la généalogie. Curieux et engagé dans la préservation du patrimoine familial, il consacre une grande partie de son temps à la recherche historique et à l’étude de ses ancêtres, contribuant ainsi à faire connaître l’histoire des familles de la Nouvelle-France.


